25/03/2006en vrac...- "C'est vachement intime de montrer ses yeux !"
- manifestations anti CPE = rituel de collectivation
- "Singe savant tabassé par deux clowns", y a que 30 pages mais pas encore lu.
- Quand je vois les manifestations à Minsk et le reportage d'envoyé spécial sur les lycéens mobilisés, je suis assez d'accord avec le Max Gallo d'hier à Campus.
- Ecrire sans majuscules mais avec des points, c'est pas logique cfr "Verre cassé" de Alain Mabanckou.
- Passer à l'heure d'été alors que le printemps vient tout juste de commencer, c'est con.
- Je suis amoureux d'un berger sans moutons.
- Bien sûr que la marmotte emballe le chocolat ! Sinon, je serais plus là.
- Sisi gratte à la fenêtre pour sortir. Miss Pat se léchouille devant le miroir.
- Je tourne en rond.
- Cécile me manque. Florent a des mèches blondes. Toujours pas remis à Aurore ce qu'elle attend. Vivement les tête à tête avec Baba, les cinés avec Jean-Yves. France ne répond pas. Je ne suis pas sympa avec Manu. Je devrais écrire à Oné. Bisous à Pierre-A et à Pascal. Que devient le Kikikrop ? Xtoph n'a pas répondu par rapport à son vieux canapé.
- Prout prout.
 24/03/2006C'est le printemps.
Alors que le pape élargit le cercle de ses cardinaux, il va être temps pour moi de montrer le bout du nez ! 20/03/2006
"Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pas ferme" disait Saint Augustin. Mais ça m'a l'air tout de même plus simple de follow un yellow brick road... 17/03/2006
"N'oublie pas que les renards sont nos amis !" 12/03/200610/03/2006"Le mental est comme un singe déchaîné"
(Swâmi Sivananda, in Trois jours chez ma mère de François Weyergans) Tout à l'heure, le marchand de crèmes glacées ambulant, avec la petite musique et tout, est passé. Ca nous a fait bizarre, on est en hiver encore.
Ceci dit, je brûle bien du "papier d'arménie triple" et mange du riz violet. 07/03/2006"Un Belge ne définit son identité que par quelques mythes mal agencés et brumeux, que l'on ne connaît que du bout de la mémoire, à côté desquels un aliment peut enfin faire office de ciment social, culturel et affectif : un Belge, c'est avant tout quelqu'un qui boit de la bière, c'est un petit enfant qui en revenant de l'école laisse fondre dans son palais un bâton de chocolat Côte d'Or, c'est quelqu'un qui mange des moules et, comme le veut le cliché français, c'est quelqu'un qui goûte les frites, mais alors là, c'est un esthète de la frite, un de ceux qui, simplement en en mordant une, savent à la résistance qu'elle oppose à leurs gencives si elle est cuite à point, croquante mais pas sèche, moelleuse sans être molle - et il ne fallait même pas, pour se sentir ainsi belge à travers la frite en manger beaucoup ou très régulièrement, car un Belge, même sevré de frites, même émigré dans un endroit sans la moindre frite, pôle Nord, Tanzanie, îles perdues d'Indonésie, et cela depuis des dizaines d'années, ce Belge garde en sommeil en lui, en une hibernation qui peut s'achever subitement dés que l'odeur d'une friture lui taquine la narine, garde en lui cette science innée, scrupuleuse, protéiforme, cette science de la frite."
(Philippe Blasband, Johnny Bruxelles) 03/03/2006On ne joue pas avec les noix des écureuils... |
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